Publié le lun, 23/02/2026 – 22:44 | Modifié le lun, 23/02/2026 – 22:46 Gatumba RDC Burundi Société Actualité NationalsharetweetFacebook Twitter LinkedIn WordPress Messenger WhatsApp Skype Viber Message Pinterest Email Share(Illustration) Cérémonie de rapatriement du premier convoi 2022 des réfugiés burundais à la frontière congolo-burundaise de Kavimvira-Gatumba. Uvira, mercredi 26 janvier 2022.Radio Okapi.Ph/Fiston Ngoma(Illustration) Cérémonie de rapatriement du premier convoi 2022 des réfugiés burundais à la frontière congolo-burundaise de Kavimvira-Gatumba. Uvira, mercredi 26 janvier 2022.Radio Okapi.Ph/Fiston Ngoma Les autorités de la République démocratique du Congo et du Burundi ont convenu de rouvrir, lundi 23 février 2026, la frontière commune entre les villes de Bujumbura et Uvira. Le trafic a immédiatement repris, à la grande satisfaction des populations des deux pays voisins. Les petits commerçants se disent particulièrement satisfaits. L’ouverture des postes frontaliers de Kavimvira et Gatumba constitue un soulagement majeur pour la population d’Uvira, au Sud-Kivu, restée coupée de Bujumbura, la capitale burundaise, depuis l’occupation temporaire de la ville par l’AFC-M23 le 10 décembre 2025. « L’ouverture de la frontière Kavimvira et Bujumbura apporte beaucoup de soulagement à la population d’Uvira, surtout aux petits commerçants transfrontaliers qui dépendent entièrement du Burundi. La fermeture de la frontière avait causé beaucoup de difficultés », a réagi un opérateur économique influent au sein de la fédération, qui a souhaité garder l’anonymat. La Fédération des entreprises du Congo (FEC-Uvira) exprime à la fois satisfaction et inquiétude. « On demande au gouverneur du Sud-Kivu) de lutter contre les tracasseries, lutter contre la multiplicité des services au niveau des frontières, respecter l’ordre opérationnel aux frontières pour que seuls les services attitrés puissent opérer là-bas » a poursuivi le même opérateur. Face à une population est démunie, selon lui, il faudra alléger, faciliter les traversées et éviter beaucoup de taxes à payer. Navigation de l’article Le programme GCIEP s’attaque aux défis de l’urbanisation et de la gestion des déchets à Kinshasa Plaidoyer pour la promotion de la langue maternelle en famille dans la Tshopo