Publié le sam, 08/11/2025 – 12:25 | Modifié le sam, 08/11/2025 – 12:39

intoxication plomb saturnisme Environnement Actualité Nord-Kivu
share
tweet
Facebook Twitter LinkedIn WordPress Messenger WhatsApp Skype Viber Message Pinterest Email Share
Vue du rond-point BDGL dans la ville de Goma dans le province du Nord-Kivu. Juillet 2024
Radio Okapi/Ph. Jonathan Fuanani
Vue du rond-point BDGL dans la ville de Goma dans le province du Nord-Kivu. Juillet 2024
Radio Okapi/Ph. Jonathan Fuanani
Une dizaine d’acteurs de la société civile ont été sensibilisés, vendredi 7 novembre, à Goma (Nord-Kivu) sur les mécanismes de lutte contre le saturnisme (intoxication par le plomb).

Ils ont été sensibilisés lors d’une séance organisée par l’association Appui aux initiatives communautaires de Conservation de l’Environnement et de développement durable (AICED), dans le cadre de la semaine mondiale de lutte contre cette pathologie, du 19 au 25 octobre cette année.

Selon le directeur de l’AICED, Faustin Nyebone, les particules de plomb sont très rependues dans l’environnement où la peinture, les sachets ou les carburants sont imprudemment manipulés:

“Lorsqu’on met de la peinture sur le mur et les particules en tombant, chaque fois, les enfants vont inhaler. Lorsqu’on met la nourriture chaude dans tout ce qui est récipient en plastique, le plomb va se retrouver dans la nourriture, et ça va intoxiquer les consommateurs. Et même dans les carburants, on y met le plomb comme une antidétonant. Et lorsqu’on respire cette fumée-là liée à la combustion du carburant, on s’intoxique toujours même par les voies respiratoires”.

Cette situation affecte plus particulièrement les enfants. D’où la nécessité d’informer les acteurs et de les appeler à l’action.

“Sachant que les plombs attaquent tous les systèmes et appareils, ça attaque le système nerveux central, ça attaque le système cardiovasculaire, ça attaque l’appareil digestif, il y a même les risques du cancer des poumons, de l’estomac, il fallait réfléchir avec les parties prenantes dans cet atelier où on avait trois objectifs ; il fallait renforcer les connaissances, sur les différentes formes d’exposition au plomb et réfléchir maintenant sur les mécanismes de lutte contre l’exposition au plomb de façon locale”, a expliqué Faustin Nyebone.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *